La critique a « le pouvoir
de faire du bien lorsque quelque chose doit être détruit, dissout ou réduit,
mais elle ne peut faire que du mal lorsque quelques chose doit être construit, développé. »
Carl Gustave Jung
La critique a « le pouvoir
de faire du bien lorsque quelque chose doit être détruit, dissout ou réduit,
mais elle ne peut faire que du mal lorsque quelques chose doit être construit, développé. »
Carl Gustave Jung

Dans « les dieux voyagent toujours incognito », Laurent Gounelle nous invite à suivre les progrès d’Alan sur le chemin d’une vie meilleure. Alors qu’il se trouve au bord du précipice, prêt à sauter, un inconnu lui propose un pacte. A partir d’aujourd’hui Alan devra suivre chacun des exercices de vie qu’il lui propose… jusqu’à le rendre libre et heureux.
- Quand dans la vie, on s’arrange pour se tenir éloigné de tout ce qui nous fait peur, on s’empêche de découvrir que la plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. La seule façon de savoir si ce que l’on croit est erroné ou pas, c’est d’aller le vérifier sur le terrain ! C’est donc parfois utile de se prendre par la main, quitte à se faire en effet un peu violence, pour expérimenter ce qui nous angoisse afin de se donner une chance de réaliser qu’on s’est peut-être trompé.
[Les dieux voyagent toujours incognito, Laurent Gounelle]

Dans « les dieux voyagent toujours incognito », Laurent Gounelle nous invite à suivre les progrès d’Alan sur le chemin d’une vie meilleure. Alors qu’il se trouve au bord du précipice, prêt à sauter, un inconnu lui propose un pacte. A partir d’aujourd’hui Alan devra suivre chacun des exercices de vie qu’il lui propose… jusqu’à le rendre libre et heureux.
- Nous vivons au milieu des cyniques, et il faut être cynique soi-même pour espérer s’en sortir.
- Je refuse de me soumettre à cette vision. Sinon, plus rien ne vaut la peine. Je ne peux pas accepter l’idée que ma vie se résume à travailler dans le seul but de me payer de quoi manger, me loger et avoir quelques loisirs. Ce serait absolument vide de sens. (…) J’ai besoin d’avoir un travail qui apporte quelque chose aux autres, même s’il ne change pas la face de l’univers. Je veux me coucher le soir en me disant que ma journée a été utile, que j’ai apporté ma pierre à l’édifice. (…) Je suis convaincu que chacun d’entre nous peut changer le monde. A condition de ne pas baisser les bras, ni renoncer à ce qu’il croit juste, ni laisser bafouer ses valeurs. Sinon on est complice de ce qui arrive.
- « Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde » Gandhi.
[Les dieux voyagent toujours incognito, Laurent Gounelle]
Dans « les dieux voyagent toujours incognito », Laurent Gounelle nous invite à suivre les progrès d’Alan sur le chemin d’une vie meilleure. Alors qu’il se trouve au bord du précipice, prêt à sauter, un inconnu lui propose un pacte. A partir d’aujourd’hui Alan devra suivre chacun des exercices de vie qu’il lui propose… jusqu’à le rendre libre et heureux.

- Toi, Alan, ce qui te caractérise, c’est précisément… que tu n’es pas libre. (…) Tu éprouves le besoin de plus ou moins te conformer à… ce qui fera qu’ils t’apprécient. Tu crains de décevoir, d’être rejeté. C’est pour ça que tu ne t’autorises pas à exprimer ce que tu ressens, ni à te comporter selon tes souhaits. Tu fais des efforts pour t’adapter aux attentes des autres. (…) Tu crois que sinon, on ne t’aimera pas, on en voudra plus de toi. Alors, sans même t’en rendre compte, tu t’imposes beaucoup de contraintes. Ta vie devient très contraignante et, du coup, tu ne te sens pas libre. Et… tu en veux aux autres. Lire la suite »
« Termine ta journée et n’en parlons plus. Tu as fait ce que tu as pu. Des impairs et des absurdités s’y sont sans doute glissés, mais oublie-les bien vite. Demain est un autre jour : tâche de bien le commencer et avec sérénité, sans laisser ta bonne humeur s’encombrer de tes sottises passées. »
Ralph Waldo Emerson
Il arrive, dans les relations humaines, d’enfermer le dialogue dans une impasse, dans une situation où les individus s’empêtrent dans des problèmes mutuels. « Plus ça change, plus c’est la même chose ». Les tentatives de provoquer un changement ne sont alors qu’un jeu sans fin impossible. Dans ce livre, les auteurs proposent une technique qui s’attaque au quoi (et non au pourquoi) pour permettre le changement dans notre rapport à autrui.
Cette année je participe à un concours de critique littéraire. Voici la première que j’ai rédigée.
Dans cet opus, Amélie revisite le conte de Barbe Bleue à sa manière, diabolique et fantasque.
Bien qu’elle s’en inspire assez librement, l’intrigue est respectée : des femmes mystérieusement disparues, un homme très riche, une jeune fille qui accepte de partager son toit, un interdit qui donne envie d’être transgressé, et un dénouement honoré. L’histoire est surtout modernisée : époque contemporaine, jeune femme indépendante, capable de se défendre seule, et tortionnaire raffiné. On regrette cependant que les éléments fondateurs de la notoriété du conte aient disparu. La célèbre “Soeur Anne” manque à l’appel, remplacée par une amie, et le soleil ne poudroie pas – pas plus que l’herbe ne verdoie. Il est vrai qu’à Paris dans le VIIe, le cadre ne s’y prête pas… Lire la suite »