Psychologie


Quand on est con, on est con   Mise à jour récente !

Appelons un chat un chat.

Un con l’est lorsqu’il est borné et intolérant, incapable d’être à l’écoute du vécu et des opinions de personnes différentes, au risque de douter et se remettre en question. 

On est tous un peu con au fond quand on se laisse aveugler par nos croyances : la vérité n’est jamais exclusive, elle est inclusive.

On a toujours raison quand on parle de soi, son vécu et son ressenti, et on a souvent tord quand on pense et parle à la place des autres.

Mieux vaut une bonne question pour révéler les besoins de chacun qu’une discussion de sourds. Et quand il s’agit de concepts, de monter des systèmes et des règles, l’inclusion des parties prenantes à partir d’éléments concrets est essentielle à la réussite.


Neuroergonomie, l’apprentissage par le jeu

Il est possible d’améliorer l’apprentissage grâce au jeu et à « la neuro-ergonomie »

Idriss Aberkane est spécialiste des neurosciences, éditorialiste au Point et conseille plusieurs gouvernements sur leur système éducatif. Dans cette vidéo il explique le fonctionnement du cerveau et comment l’améliorer grâce à « la neuro-ergonomie ».

« Le cerveau ne sait pas expliquer
comment il résout les problèmes ».

Il utilise différentes zones de la mémoire pour y parvenir.

  • épisodique (Ce qu’on a déjeuné ce matin)
  • procédurale (Faire un noeud de cravate)
  • spatiale (Savoir où on s’est garé)
  • de travail, qui sature à 15 secondes

« Jouer, c’est la façon normale et sélective d’apprendre ».

Plus un animal est intelligent (utilisation d’outils), plus il joue. Le comportement d’apprentissage c’est le jeu, car c’est un moyen de capter l’attention. Or pour apprendre, on a besoin d’attention et de temps.

A l’époque où les enfants travaillaient avec leurs parents, l’école présentait un attrait pour eux. Aujourd’hui, face à Internet et aux jeux vidéos, l’école n’est plus compétitive pour gagner « le temps de cerveau disponible » des étudiants. Mais elle pourrait l’être, car c’est un buffet de connaissances gigantesque. Malheureusement actuellement, il y a toujours un maître d’hôtel qui se pointe pour obliger à tout bouffer sous peine que ce soit porté sur l’addition. Le paradis devient l’enfer.

« A propos de la notion de plaisir : le plaisir n’est pas mal ! »

Une bonne école, c’est une école où le prof prend son pied, et où l’élève prend son pied… pour éviter le tango de la souffrance où tout le monde se fait ch…

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme…
Développons une neuro-sagesse ! »

Si vous ne connaissez pas votre cerveau, d’autres vont le connaître pour vous… et ce n’est pas dans votre intérêt. Si on veut libérer les gens, il faut qu’ils connaissent leur cerveau. Pour en savoir plus, le livre d’Idriss Aberkane : « Libérez votre cerveau ».


[Extrait] Les projections maléfiques, J.Monbourquette
L’ombre nationale

Plus une nation s’isole, plus elle s’aveugle sur ses défauts et ses déficiences, et plus elle a tendance à projeter ses peurs, ses répugnances et ses atavismes sur des nations voisines. Seul le contact assidu d’une peuple avec un autre amène à reconnaître ses propres lacunes et ses défauts nationaux. Tant et aussi longtemps que les gens d’une nation n’ont pas appris à connaître et apprécier les mœurs d’une autre nation, ils nourrissent des préjugés engendrés par leur ombre nationale.

En temps de guerre, la projection de l’ombre* collective d’une nation est entretenue et exacerbée par les médias. Tout ce ce que l’on juge détestable et répréhensible chez soi, on s’acharne à le retrouver chez la nation ennemie. Est-il permis de rêver qu’un jour toutes les nations se regarderont en vérité et que chacune “embrassera” son ombre*, au lieu de la projeter sur une autre et de chercher à la détruire ?

D’instinct, des sociétés ont trouvé un correctif aux déviations causées par leur ombre collective : elles désignent certains de leurs membres pour amener le groupe à relativiser ses habitudes et manière de penser, en faisant systématiquement tout le contraire et en violant les normes (Heyoka chez les Sioux, le fou du roi au Moyen-Âge, les clowns et humoristes.)

*L’ombre est tout ce que nous avons refoulé dans l’inconscient par crainte d’être rejetés par les personnes importantes de notre vie, ce côté secret et mal aimé de nous-mêmes : expression de certaines émotions ou sentiments, attitude, conduite originale, habileté, voire même qualités morales.

Le contenu de l’ombre devient la source de nos projections. Les aspects mal aimés de nous-mêmes que nous tentons en vain d’éliminer de nos vies se projettent sur les autres. Soit nous projetons nos tendances méchantes sur les autres pour ne pas les voir en nous-mêmes (projections maléfiques), soit nous voyons réalisés chez autrui nos désirs et nos fantasmes (projections bénéfiques ).

[Source : Les projections maléfiques, Jean Monbourquette]

Résumé 


(suite…)


Comment utiliser vos rêves ?

Comment utiliser vos rêves ? Si vous essayez de rêver volontairement d’un problème particulier, vous augmentez vos chances d’en trouver une solution. La psychologie vous explique comment faire.

rêve

  1. Ecrivez votre problème en une phrase et placez la note à coté de votre lit. Ajoutez un crayon et une lampe de poche.
  2. Pensez au problème pendant quelques minute avant de vous coucher.
  3. Une fois allongé(e), visualisez le problème, si possible sous forme d’une image mentale.
  4. En vous endormant, dites vous que vous souhaitez rêver du problème.
  5. Au réveil, rester calmement allongé(e) avant de vous lever. Ecrivez ensuite sur la note si vous vous souvenez d’un élément de rêve et décrivez-le.

    Pour mieux utiliser vos rêves, ajoutez les étapes suivantes :

  6. Au moment où vous vous couchez, imaginez-vous entrain de rêver du problème, de vous réveiller et d’écrire une solution sur le papier à votre chevet.
  7. Placez des objets liés à votre problème sur votre table de nuit ou sur le mur en face de votre lit.

[Source : L’essentiel cerveau et psycho,Mai-Juillet 2015]


6 vertus, 24 forces | psychologie positive

forcesVoici une vue d’ensemble de 24 forces regroupées en 6 grandes vertus.

Des études ont montré que les forces les plus universellement présentes sont la gentillesse, l’équité, l’intégrité, la gratitude et l’ouverture d’esprit.

Bien que toutes les forces contribuent à l’épanouissement, certaines sont plus fortement associées à la satisfaction dans la vie : ce sont l’espoir, la vitalité, la gratitude, la curiosité et l’amour. Ces forces méritent particulièrement d’être cultivées, soulignent les chercheurs en psychologie positive. Il est souvent conseillé d’utiliser délibérément ses forces de caractère de façons nouvelles.

Source pour passer le test : 
http://www.psychomedia.qc.ca/tests/inventaire-des-forces-de-caractere/

Le détail des forces : (suite…)


Quel est le sens de la vie ?

Depuis le temps que je pose cette question autour de moi « quel est le sens de la vie ? », j’ai obtenu de multiples réponses. Aucune ne m’a réellement satisfaite, mais plusieurs m’ont inspirée pour cet article, où je vous livre la mienne avec un recueil de mes échanges et de mes réflexions.

« Quel est le sens de la vie ? » – Morceaux choisis :

  • « Tout droit ! »
  • « Se reproduire pour perpétuer l’espèce »
  • « Tenter de répondre à cette question est absurde »
  • « Il n’y en a pas : tu te lèves le matin, tu te couches le soir, entre les deux tu essaies d’avoir la meilleure journée possible et un jour tu meures »
  • « Prendre du plaisir (carpe diem) »
  • « Découvrir, Voyager, Se rencontrer, Se connecter, Aimer »
  • « Expérimenter »
  • « La vie est souffrance »
  • « Apprendre à aimer la vie »
  • « Apprendre à se connaître »
  • « Évoluer vers une meilleure version de soi »
  • « Le sens de la vie, c’est celui qu’on lui donne »
  • « Chacun doit trouver sa propre réponse, la vérité est en soi »
  • « Se bâtir un bonheur sans dépendance »
  • « L’Amour » « Le Bonheur » « La Paix » « La Lumière »
  • « Servir Dieu »
  • « Faire le bien autour de soi »
  • « Accumuler des expériences de vie et réparer les erreurs commises dans les vies précédentes »
  • « La vie n’a ni sens ni objectif. Rien n’existe en soi, rien ne dure, tout change sans cesse : la seule réalité est l’impermanence »
  • « Celui qui a compris la mort, a compris la vie »
  • « La vie est le sens »

Toutes ces réponses sont valables. La vie, c’est un peu tout ça. Mais la meilleure réponse que j’ai trouvée, je l’ai obtenue dans un autre contexte… (suite…)