Développement


Quand on est con, on est con   Mise à jour récente !

Appelons un chat un chat.

Un con l’est lorsqu’il est borné et intolérant, incapable d’être à l’écoute du vécu et des opinions de personnes différentes, au risque de douter et se remettre en question. 

On est tous un peu con au fond quand on se laisse aveugler par nos croyances : la vérité n’est jamais exclusive, elle est inclusive.

On a toujours raison quand on parle de soi, son vécu et son ressenti, et on a souvent tord quand on pense et parle à la place des autres.

Mieux vaut une bonne question pour révéler les besoins de chacun qu’une discussion de sourds. Et quand il s’agit de concepts, de monter des systèmes et des règles, l’inclusion des parties prenantes à partir d’éléments concrets est essentielle à la réussite.


[Société] Regard amérindien   Mise à jour récente !

Voici un texte de John Lame Deer, un Amérindien, né en 1903 dans une réserve amérindienne aux Etats-Unis et mort en 1976 :

« Avant que nos frères blancs viennent nous civiliser, on n’avait aucune prison. Par conséquent, il n’y avait aucun délinquant. Nous n’avions pas de clés ni de serrures, donc il n’y avait pas de voleurs. Quand quelqu’un était trop pauvre pour s’offrir un cheval, une couverture ou une tente, il pouvait recevoir cela comme cadeau. Nous n’étions tellement pas civilisés que nous n’accordions pas une telle importance à la propriété privée. Nous voulions posséder des choses pour donner aux autres, s’entraider. Nous n’avions pas d’argent, pour cette raison la valeur d’un Homme ne pouvait être déterminée selon sa richesse.

Nous n’avions aucune loi (écrite), aucun avocat (ou procureur), aucun politicien, par conséquent nous n’étions pas capable de tricher ou d’escroquer autrui. Nous suivions vraiment une mauvaise voie avant que les hommes blancs viennent, et je ne saurai vraiment pas expliquer comment nous nous y prenions pour nous en sortir sans ces choses fondamentales (c’est ce que nos frères blancs nous ont dit) qui sont absolument nécessaires pour une société civilisée. »


Heureux = Passion & Autonomie

Qu’est-ce qui vous rend heureux dans votre travail ? La passion et l’autonomie !

Heureux au travail

Les français sont heureux grâce :

  • 26% à l’intérêt de leur métier et la passion qui les porte
  • 23% à la liberté et l’autonomie dont ils disposent
  • 21% aux conditions de travail favorables
  • 20% pour les relations qu’ils entretiennent

*D’après un sondage réalisé par l’institut IFOP

Les 11 facteurs de plaisir et d’engagement

  • la confiance
  • l’équilibre vie pro/privée,
  • l’autonomie,
  • la vision partagée,
  • l’écoute,
  • la reconnaissance,
  • les conditions matérielles favorables,
  • la fierté au travail,
  • l’équité,
  • la sécurité,
  • les moments de partage.

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Neuroergonomie, l’apprentissage par le jeu

Il est possible d’améliorer l’apprentissage grâce au jeu et à « la neuro-ergonomie »

Idriss Aberkane est spécialiste des neurosciences, éditorialiste au Point et conseille plusieurs gouvernements sur leur système éducatif. Dans cette vidéo il explique le fonctionnement du cerveau et comment l’améliorer grâce à « la neuro-ergonomie ».

« Le cerveau ne sait pas expliquer
comment il résout les problèmes ».

Il utilise différentes zones de la mémoire pour y parvenir.

  • épisodique (Ce qu’on a déjeuné ce matin)
  • procédurale (Faire un noeud de cravate)
  • spatiale (Savoir où on s’est garé)
  • de travail, qui sature à 15 secondes

« Jouer, c’est la façon normale et sélective d’apprendre ».

Plus un animal est intelligent (utilisation d’outils), plus il joue. Le comportement d’apprentissage c’est le jeu, car c’est un moyen de capter l’attention. Or pour apprendre, on a besoin d’attention et de temps.

A l’époque où les enfants travaillaient avec leurs parents, l’école présentait un attrait pour eux. Aujourd’hui, face à Internet et aux jeux vidéos, l’école n’est plus compétitive pour gagner « le temps de cerveau disponible » des étudiants. Mais elle pourrait l’être, car c’est un buffet de connaissances gigantesque. Malheureusement actuellement, il y a toujours un maître d’hôtel qui se pointe pour obliger à tout bouffer sous peine que ce soit porté sur l’addition. Le paradis devient l’enfer.

« A propos de la notion de plaisir : le plaisir n’est pas mal ! »

Une bonne école, c’est une école où le prof prend son pied, et où l’élève prend son pied… pour éviter le tango de la souffrance où tout le monde se fait ch…

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme…
Développons une neuro-sagesse ! »

Si vous ne connaissez pas votre cerveau, d’autres vont le connaître pour vous… et ce n’est pas dans votre intérêt. Si on veut libérer les gens, il faut qu’ils connaissent leur cerveau. Pour en savoir plus, le livre d’Idriss Aberkane : « Libérez votre cerveau ».


[Société] Soyons plus responsables

Nous sommes aussi responsables ni nous regardons sans rien faire

« On » se plaint des politiques, mais peut-être sommes-nous aussi responsables ? Peut-être avons nous un peu trop (et mal) délégué notre pouvoir citoyen ? Tant et si bien que ceux que nous avons élus pour « gouverner les affaires communes », désormais, « nous gouvernent ». Cette phrase en dit long. « Nos dirigeants »… ce ne sont pas les citoyens qu’ils devraient diriger mais les affaires du pays ! Ils sont seulement nos représentants qui administrent, en notre nom, la vie de la cité.

S’il nous est difficile de réformer cette délégation malmenée, pourrions-nous au moins récupérer un peu de notre pouvoir ? Que se passerait- il si chacun travaillait au 4/5ème et pouvait consacrer une journée à la vie de la cité, histoire de reprendre notre destin en main ? Combien accepteraient de renoncer à leurs privilèges, à leurs conditionnements ou à leurs dettes pour faire cet effort là ? Au fond, je crois qu’on a ce qu’on mérite…

Pour qui travaille-t-on ? Où est placé l’argent gagné ? Comment est-il dépensé ? Qui/Quoi finance -t-on ainsi ? Où s’implique-t-on en tant que citoyen ? Fait-on preuve de courage, ou de soutien a minima, face aux humiliations et aux injustices quotidiennes de nos relations interpersonnelles ? Vit-on selon nos valeurs ou en fonction du regard des autres… du système ?

Il n’y a pas besoin de grand chose pour changer le monde et qu’il devienne plus responsable et équitable, il suffit juste qu’on s’y mette tous. A notre rythme, un petit pas chaque jour.

Celui qui veut réussir trouve un moyen, celui qui ne veut rien faire une excuse.


[Extrait] Les projections maléfiques, J.Monbourquette
L’ombre nationale

Plus une nation s’isole, plus elle s’aveugle sur ses défauts et ses déficiences, et plus elle a tendance à projeter ses peurs, ses répugnances et ses atavismes sur des nations voisines. Seul le contact assidu d’une peuple avec un autre amène à reconnaître ses propres lacunes et ses défauts nationaux. Tant et aussi longtemps que les gens d’une nation n’ont pas appris à connaître et apprécier les mœurs d’une autre nation, ils nourrissent des préjugés engendrés par leur ombre nationale.

En temps de guerre, la projection de l’ombre* collective d’une nation est entretenue et exacerbée par les médias. Tout ce ce que l’on juge détestable et répréhensible chez soi, on s’acharne à le retrouver chez la nation ennemie. Est-il permis de rêver qu’un jour toutes les nations se regarderont en vérité et que chacune “embrassera” son ombre*, au lieu de la projeter sur une autre et de chercher à la détruire ?

D’instinct, des sociétés ont trouvé un correctif aux déviations causées par leur ombre collective : elles désignent certains de leurs membres pour amener le groupe à relativiser ses habitudes et manière de penser, en faisant systématiquement tout le contraire et en violant les normes (Heyoka chez les Sioux, le fou du roi au Moyen-Âge, les clowns et humoristes.)

*L’ombre est tout ce que nous avons refoulé dans l’inconscient par crainte d’être rejetés par les personnes importantes de notre vie, ce côté secret et mal aimé de nous-mêmes : expression de certaines émotions ou sentiments, attitude, conduite originale, habileté, voire même qualités morales.

Le contenu de l’ombre devient la source de nos projections. Les aspects mal aimés de nous-mêmes que nous tentons en vain d’éliminer de nos vies se projettent sur les autres. Soit nous projetons nos tendances méchantes sur les autres pour ne pas les voir en nous-mêmes (projections maléfiques), soit nous voyons réalisés chez autrui nos désirs et nos fantasmes (projections bénéfiques ).

[Source : Les projections maléfiques, Jean Monbourquette]

Résumé 


(suite…)